Le biofilm est reconnu comme la forme de développement majoritaire des bactéries dans la nature. En effet, ce mode de développement confère aux bactéries de nombreuses protections vis-à-vis des différents stress environnementaux. Il se trouve que ce mode de croissance est souvent associé à des problèmes de santé publique tels que la formation de biofilms contenant des bactéries opportunistes dans les réseaux d'eau, sur les dispositifs médicaux (cathéters, endoscopes...) ou encore les muqueuses du corps humain.

L'usage des dispositifs médicaux est important dans le traitement des maladies chroniques toutefois la multiplication bactérienne sur ces dispositifs implantables peut être à l'origine de nombreuses pathologies nosocomiales notamment lors d'interventions invasives (prothèses, cathéters ...).

D'après le Center for Disease Control and Prevention (CDC), 65% des infections bactériennes sont dues à la présence des biofilms. En outre, les infections associées aux biofilms constituent un problème majeur en clinique et sont la cause de l'augmentation de la mortalité et du coût de traitement.

Le TP est scindé en un ensemble de séances dont le but est de :

     1.   Prélever et isoler des microorganismes à partir de dispositifs médicaux dans quelques services du CHU de Sidi Bel Abbes. 
2.      Evaluer la capacité desouches isolées à adhérer et à former un biofilm.
3.      Etudier l’influence de quelques facteurs sur la formation de biofilms.
4.   Etudier le comportement des microorganismes isolés de dispositifs médicaux vis-à-vis d’une série d’antibiotiques.


 


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Les Thallophytes :-Les algues

Les algues sont des êtres vivants autotrophes qui contiennent toujours de la chlorophylle a et divers autres pigments surnuméraires. Leur cycle de vie se déroule généralement en milieu aquatique. Les algues sont des cryptogames, thallophytes, photosynthétique, leurs habitats sont variés, mais leur cycle de reproduction nécessite absolument de l’eau. Leur morphologie est très diversifiée.

Les algues sont des Thallophytes chlorophylliens (autotrophe), se sont des organismes typiquement aquatiques (mer, océans, eaux douces, lacs,).Se sont des organismes unicellulaires (thalle unicelleulaire) ou pluricellulaires (colonies de cellules, thalles filamenteux). Du point de vue écologique elles constituent le 1er maillon des chaines alimentaires (producteur) pour les hétérotrophes.

La classification des algues s’appuie principalement sur la nature des ses pigments.

Les algues ont des couleurs variées dues à la présence de pigments masquant plus ou moins la chlorophylle; ce caractère conduit à subdiviser le groupe en 3 grands embranchements :

Rhodophycophytes  (algues rouges), Chromophycophytes (algues brunes) et Chlorophycophytes  (algues vertes)

Aux différences de colorations des plastes (pigments) s’ajoute des différences dans la structure des membranes et la biochimie des réserves.

Le type de reproduction principale pour les algues est la reproduction asexuée qui se fait par :

bipartition (division mitotique) chez les espèces unicellulaires,par fragmentation du thalle (thalle à 2n se divise en fragment et chaque fragment va régénérer un thalle complet) ou bien c’est une reproduction asexuée par spores  (2n) directes qui donnent individus identiques au parent avec le même nombre de chromosomes-formées à l'intérieur du sporocyste par mitose ;

mais certains algues peuvent se reproduire d’une façon sexuée avec une diversité de mode de fécondation (Isogamie, Anisogamie, Oogamie, Cystogamie , aplanogamie) .

Le cycle biologique des algues soit est un cycle monogénétique haplophasique (l’exemple de la spirogyre (Chlorophycée) ; soit monogénétique diplophasique (algue brune :Chromophyte) ;soit  digénétique haplodiplophasique (algue verte : Ulva lactuca)

et le cycle trigénétique (Algue rouge :Rhodophyte)


La mesure de l’absorbance

            Lorsqu'un soluté donne une coloration à une solution, il est possible d'en déterminer la concentration par l'utilisation d'un spectrophotomètre. Si, par exemple, la solution a une couleur jaune, cela signifie que la substance en solution absorbe la couleur complémentaire du jaune, c’est-à-dire le bleu. La longueur d’onde où l’absorption sera la plus importante se situera donc dans la région du bleu (415 à 480 nm). Il en va de même pour les autres couleurs. Il faut donc auparavant procéder à une analyse spectrale du composé coloré en le soumettant à différentes longueurs d’onde afin de déterminer la longueur d’onde qui correspond à une absorption maximale.

      Un spectrophotomètre est un appareil qui permet de sélectionner une longueur d’onde spécifique et d’y soumettre un échantillon coloré. Si l’échantillon absorbe la longueur d’onde choisie, on pourra le mesurer et relier cette valeur à la concentration de la substance en solution car il existe une relation quantitative entre l’intensité de l’absorption lumineuse et la concentration d’une solution. 

Il existe divers appareils plus ou moins sophistiqués permettant d’obtenir les spectres UV-visibles des substances. Certains permettent de travailler dans les deux régions spectrales, alors que d’autres fonctionnent seulement dans le visible. Les composantes principales de ces appareils sont :

 

•  la source lumineuse, différente selon que l’on travaille dans le visible (une lampe au tungstène) ou dans l’UV (généralement, une lampe à la vapeur de deutérium) ;

•   l’analyseur, dont la fonction est de décomposer la lumière en ses différentes longueurs d’onde, qui peut être un prisme, mais plus généralement, un réseau de diffraction ;

•   un puits permettant de placer l’échantillon dans le parcours du faisceau lumineux ;

•   un détecteur qui traduit la puissance lumineuse lui parvenant en signal électrique ;

•   des cellules (ou cuvettes sur le schéma), petites éprouvettes contenant les solutions dont on veut mesurer l’absorption ; ces cellules, en quartz ou en verre, de dimensions très précises, sont introduites dans le puits.


La mesure de l’absorbance

            Lorsqu'un soluté donne une coloration à une solution, il est possible d'en déterminer la concentration par l'utilisation d'un spectrophotomètre. Si, par exemple, la solution a une couleur jaune, cela signifie que la substance en solution absorbe la couleur complémentaire du jaune, c’est-à-dire le bleu. La longueur d’onde où l’absorption sera la plus importante se situera donc dans la région du bleu (415 à 480 nm). Il en va de même pour les autres couleurs. Il faut donc auparavant procéder à une analyse spectrale du composé coloré en le soumettant à différentes longueurs d’onde afin de déterminer la longueur d’onde qui correspond à une absorption maximale.

      Un spectrophotomètre est un appareil qui permet de sélectionner une longueur d’onde spécifique et d’y soumettre un échantillon coloré. Si l’échantillon absorbe la longueur d’onde choisie, on pourra le mesurer et relier cette valeur à la concentration de la substance en solution car il existe une relation quantitative entre l’intensité de l’absorption lumineuse et la concentration d’une solution. 

Il existe divers appareils plus ou moins sophistiqués permettant d’obtenir les spectres UV-visibles des substances. Certains permettent de travailler dans les deux régions spectrales, alors que d’autres fonctionnent seulement dans le visible. Les composantes principales de ces appareils sont :

 

•  la source lumineuse, différente selon que l’on travaille dans le visible (une lampe au tungstène) ou dans l’UV (généralement, une lampe à la vapeur de deutérium) ;

•   l’analyseur, dont la fonction est de décomposer la lumière en ses différentes longueurs d’onde, qui peut être un prisme, mais plus généralement, un réseau de diffraction ;

•   un puits permettant de placer l’échantillon dans le parcours du faisceau lumineux ;

•   un détecteur qui traduit la puissance lumineuse lui parvenant en signal électrique ;

•   des cellules (ou cuvettes sur le schéma), petites éprouvettes contenant les solutions dont on veut mesurer l’absorption ; ces cellules, en quartz ou en verre, de dimensions très précises, sont introduites dans le puits.


La Zoologie issue des termes grec zoon animal et logos science, désignant ainsi une science qui étudie les animaux, c’est une branche découlant des sciences de la nature ayant pour objet : étude des ou plus exactement évolutions des animaux et leur classification dans le règne animal. L’objet fondamental de la zoologie est de dresser l’inventaire des formes animales de faires de celles-ci un classement méthodique, et d’analyser leur structure, leur développement et leurs rapports avec le milieu ambiant .Elle décrit chez l’anima l’aspect externe (morphologie), l’aspect interne (anatomie) et le mode de reproduction, pour se faire elle fait appel à plusieurs disciplines, nous citons anatomie, physiologie ; embryologie. Pour pouvoir nommer et classer les espèces animales, une branche de la zoologie nommée taxonomie, a pour but de décrire les organismes vivants, les nommer les décrire puis les classer et les regrouper en taxons .Depuis Linné on nomme les espèces suivant la nomenclature binominale( genre, espèce )

CoursZoologie-_papier.pdfCoursZoologie-_papier.pdf

La culture maraîchère ou légumière est une activité agricole spécialisée en la production, la commercialisation et la multiplication des légumes. Contrairement aux idées reçues c'est l'activité agricole la plus créatrice de valeurs ajoutées où la consommation en terme de produits agricole est à la première place des ménages ; à titre d'exemple la consommation moyenne de pomme de terre par personne en Algérie se situe au alentours de 110kg (ministère de l'agriculture et de la pèche, 2010). Donc, pour subvenir aux besoins sans cesse croissant des populations, en produits maraîchers, connaître et reconnaître les légumes, leurs besoins pédoclimatique et le mode de production est primordiale.


La chimie analytique est née il y a un peu plus d'un siècle. Elle est peu à peu passée des laboratoires aux industries. Elle a pris dans les industries et dans la recherche une place de plus en plus importante.

Le suivi quantitatif est effectué essentiellement dans deux secteurs. Le suivi de la qualité des produits d'une industrie, et la vérification des normes imposées par les lois, soit des produits, soit des déchets de production.

La chimie analytique, c'est à dire quantitative intervient donc à la fois sur les chaînes de production et à la sortie des usines.

Pour illustrer l'importance de la chimie analytique, on peut citer à titre d'exemples les laboratoires d'analyse de traces. On y fait appel, par exemple, lorsque l'on soupçonne un industriel de rejeter des substances nocives dans les eaux d'usages. Ceci intervient de façon générale pour la surveillance des déchets industriels.

Avec un autre objectif, les industriels de l'agroalimentaire étudient quotidiennement la qualité de leur produit. Sur les chaînes d'assemblages, un contrôle qualité très serré est effectué systématiquement. On trouve maintenant de plus en plus des chaînes d'assemblages où le système de prélèvement d'échantillons et les dosages sont fait "en continu".

Autre exemple, des détecteurs de pollution sont implantés de plus en plus dans les grandes villes. La technologie de ces appareils est d'ailleurs extraordinaire. Ils dosent de façon continue, aussi, les différents gaz polluants de l'atmosphère et déclenchent une alarme lorsque le dosage est au-delà des normes !

Chacun de ces exemples est basé sur une technique de dosage, domaine qui fait partie de ce que l'on appelle la chimie analytique.

Dans chacun des cas précédents, on prélève des échantillons, on choisit une méthode et une technique adaptées à la détermination de la concentration (molaire, mais plus souvent massique) d'un type particulier d'ions ou de molécules.

Les méthodes de dosage sont très nombreuses. On les adaptent à l'objet d'étude. Parmi les techniques de dosage, on utilise en général les différentes réactions chimiques connues. La technique est évidemment adaptée à l'espèce à doser : on ne dose pas les ions chlorures par réaction acido-basique, ils sont parfaitement inertes sur ce plan-là.

Nous allons apprendre à travers cette série de travaux pratiques quelques techniques d'analyse plus en moins indispensables dans notre vie.